La mauvaise qualité de l’air est le principal risque environnemental pour la santé

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a livré son dernier rapport sur la qualité de l’air. Cette étude porte sur 1600 villes de 91 pays et démontre que la pollution atmosphérique touche près de neuf citadins sur dix dans le monde (l’article est disponible ici) ! En 2012, l’OMS évalue à 3,7 millions les personnes décédées prématurément à cause de la pollution de l’air. L’Institution estime d’ailleurs que la mauvaise qualité de l’air, tant extérieur qu’intérieur, « est désormais le principal risque environnemental pour la santé dans le monde ». Même si la situation est plus ou moins sous contrôle dans les pays occidentaux, l’OMS constate que le seuil maximum de la pollution de l’air est largement dépassé dans de nombreuses métropoles comme Paris.

Si nous insistons souvent sur les bénéfices d’un système d’aspiration centralisée pour la qualité de votre air intérieur, ce n’est certainement pas pour relayer un simple argument de vente : les enjeux pour notre santé à tous sont énormes ! Et ce n’est certainement pas le dernier rapport de l’OMS, ni même la vidéo très instructive de l’Ademe et de La Maison France 5 sur le sujet, qui nous donneront tort.

Les effets de la pollution intérieure sur la santé encore flous

Il faut savoir que nous passons environ 80% de notre temps dans des environnements clos ou semi-clos : logements, lieux de travail, écoles, commerces, transports… L’air respiré au quotidien a des effets sur le confort, la concentration et la santé, de la simple gêne respiratoire, comme des odeurs désagréables ou une irritation des yeux, au développement de pathologies graves, comme les allergies respiratoires.

Si les effets réels de la pollution intérieure sur la santé ne sont pas encore tous connus, le lien entre exposition aux polluants et développement de symptômes n’étant pas encore suffisamment étudié, il a été démontré que la bonne qualité de l’air à l’intérieur d’un bâtiment influe de manière positive sur la concentration, le taux d’absentéisme, le bien-être et les relations entre salariés. Au contraire, dans le cas d’un environnement intérieur « pollué », une mauvaise qualité de l’air favorise l’émergence de symptômes tels que maux de tête, fatigue, irritation des yeux, de la gorge ou de la peau, vertiges ainsi que des manifestations plus ou moins graves d’allergies ou d’asthme. A ce sujet, vous avez d’ailleurs peut-être déjà constaté par vous-même que les plus jeunes d’entre nous souffrent dorénavant beaucoup plus de ce type de pathologies.

Maîtriser la qualité de l’air intérieur au sein de votre habitation

Si la pollution de l’air extérieur n’est pas forcément de notre ressort, car cela concerne des décisions à plus grande échelle, la qualité de notre air intérieur se doit d’être maîtrisée au mieux ! Ce n’est pas pour rien que nos grands-mères nous ont toujours dit d’aérer nos chambres après le lever ! Si cette solution n’est plus forcément d’actualité, l’idée est bien là : penser à notre santé en préservant la qualité de notre air intérieur.

Bonne nouvelle, l’OMS constate une prise de conscience croissante des risques pour la santé causés par la pollution atmosphérique et un meilleur suivi de l’état de l’air. En ce qui concerne la France, l’État fait son travail de prévention et il est dur de nier que les concepts de « Maison Passive » et de « Maison BBC » sont en pleine explosion, malheureusement encore trop souvent dans une simple optique marchande…

Le système de filtration en aspiration centralisée préserve la qualité de votre air intérieur

Si le Ministère du développement durable nous donne certains conseils pour préserver notre air intérieur (découvrez d’ailleurs son très bon guide en cliquant ici), nous ne pouvons que vous conseiller d’opter pour l’aspiration centralisée. Il est en effet démontré que la filtration intégrée à vos centrales d’aspiration préserve la qualité de votre air intérieur. Un argument de plus en faveur de l’aspiration centralisée à l’heure où cette question est devenue une préoccupation majeure de santé publique, l’ensemble de la population étant concerné, et plus particulièrement les personnes sensibles et fragiles (enfants, personnes âgées ou immunodéprimées, malades pulmonaires chroniques, propriétaires d’animaux de compagnie à poils).

 
Atepac.

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